La gauche était donc représentée par trois candidats, deux qui veulent approfondir les utopies qui ont précipité le déclin du pays, et celui qui est chargé de faire oublier le bilan calamiteux auquel il a pris une part importante à l’Elysée puis à Bercy, en se mettant le faux-nez du “ni droite ni gauche”. Le […]
